PARRAVON

Duché de Parravon

Les Chevaliers du Graal p87 et suivantes

À certains égards, le Parravon rappelle le Gisoreux : la majeure partie du territoire est couverte de montagnes ou de forêts. Toutefois, la forêt du Parravon est constituée de la portion nord-est de la forêt de Loren, un endroit bien différent de la forêt d’Arden.

La majeure partie de la frontière séparant le Parravon du royaume des fées longe la Grismerie. Toutefois, là où le fleuve dévie vers le sud, la frontière part au nord à la rencontre des montagnes. Elle est marquée par une rangée d’arbres, qui au fil des siècles semblent avoir délibérément formé un réseau complexe de branches entremêlées. Même les plus citadins des nains peuvent voir qu’il n’est pas naturel. Les fées [ie les elfes sylvains] restent à l’écart du Parravon et attendent des Parravonais qu’ils leur retournent la politesse. Mais on n’a aucune pitié pour ceux qui franchissent délibérément la frontière.

Les Bretonniens répugnent à abattre les arbres en masse dans la forêt de Loren, même dans la portion que les fées leur ont permis de s’approprier. On pense que la forêt tout entière est étroitement liée à la Dame du Lac, et par conséquent sacrée. Le bois qu’on en tire est souvent utilisé pour construire des chapelles du Graal, mais même dans ce cas, on l’utilise avec parcimonie. Les villages de forêt vivent de l’élevage des porcs, de la cueillette, et du strict minimum en matière de cultures.

Beaucoup sont bâtis autour des arbres plutôt que de les abattre, et la plupart disposent de plates-formes juchées dans les branches qui servent de refuges lors des attaques des orques.

On trouve l’essentiel de la population du Parravon dans le val de Parravon, une vallée fertile nichée au creux des montagnes. Les flancs sont couverts de pâturages, mais la partie centrale, qui longe la Grismerie, est cultivable. Les villages locaux sont typiques de Bretonnie.

Les Montagnes Grises se font moins escarpées et déchiquetées en traversant le Parravon, et le nombre d’habitants qui peuvent y vivrent et y pratiquer l’agriculture est plus important. On trouve des villages accrochés au flanc des collines au nord, mais au sud de la ville de Parravon, on trouve des terres planes et infertiles, et la plupart des maisons sont bâties sur terrain plat. Cependant, aucun habitant des montagnes ne construirait sa demeure sur une terre fertile, et on trouve des habitations accrochées aux pentes raides dans toute la région.

Les châteaux de Parravon sont caractérisés par de hautes tours. Dans la forêt, cela leur permet de dominer les arbres, bien qu’il soit alors impossible de distinguer ce qui approche par la forêt elle-même. Partout ailleurs, il s’agit plus d’une préférence esthétique, bien que les chevaliers possédant des pégases logent souvent leurs montures au sommet de ces tours. La plupart des pégases apprécient en effet de vivre en altitude.

Il faut tout de même bien que les parravonais trouvent leur bois de construction et de chauffe quelque part...

Dans Le Seigneur des Liches (p9), le supplément pour WFRP1, on a une autre carte des alentours de Parravon (ci-contre).

Curieusement, à WFRP1, le château de Drachenfels est situé au nord du Défilé de la Hache.

Les Bandits au Sang Bleu [Le Seigneur des Liches, p5]

[On peut s'interroger pour savoir pourquoi Krell devint Adolphus Zwemmer dans Le Seigneur des Liches pour WFRP1 : surement pour faire plus couleur locale. Ses complices revenants changent aussi de noms : Mikael Jacsen (!) devient Bettino Taglielli et Ranlack the Black devient Didier Cousteau. Depuis, l'historique de Krell a été développé et on ne peut pas envisager qu'il s'agisse de la même personne - quoiqu'ils soient tout deux réveillés par Heinrich Kemmler en 2491CI.]

[En] 2132 CI, dans les Montagnes Grises, [sévissait] une remarquable bande de hors-la-loi portant le nom des Bandits au Sang Bleu. Dirigé par un certain Adolphus Zwemmer, la bande sévissait dans la zone des Montagnes Grises située entre la Passe d'Helmgart et le haut de la rivière Bogen.
Le nom des Sangbleus, comme on les appelait aussi, venait de ce qu'une grande partie des bandits étaient nés dans de nobles familles de l'Empire et de Bretonnie. Certains étaient des brebis galeuses ou des enfants cadets que le manque d'argent avait conduit au banditisme ; d'autres, que les distractions conventionnelles ennuyaient, étaient à la recherche de nouvelles sensations. Ils terrorisèrent la zone centrale des Montagnes Grises, attaquant avec audace les caravanes marchantes dans la Passe d'Helmgart et échappant aux forces du Duc de Parravon pendant près de quatre ans avant d'être forcés de combattre une importante troupe composée de miliciens de Parravon et de répurgateurs impériaux, secondée par des éclaireurs nains, qui les anéantit. Au cours de tous leurs pillage, les Bandits au Sang Bleu ne laissèrent jamais un seul survivant qui aurait pu dire d'où ils venaient ou à quoi ils ressemblaient.
Le reste appartient aux légendes locales. La férocité de ces bandits est généralement attribué au mépris des aristocrates pour les mortels inférieurs ; en fait, la réalité était bien plus sinistre. Très peu de gens savent qu'Adophus Zwemmer était un champion du Chaos et que la bande des bandits au Sang Bleu s'était formée autour d'un culte dégénéré de Nurgle, le seigneur du Chaos de la Pestilence et de la Pourriture.
Zwemmer fut mortellement blessé lors de cette dernière bataille et ses rares fidèles survivants l'emportèrent jusqu’à la lointaine vallée du Frugelhorn où il mourut. Ils l'enterrèrent dans un tumulus semblable aux tombes anciennes qui parsemaient la montagne, espérant que leurs ennemis ne pourrait ainsi découvrir sa dernière demeure. Son armure du Chaos et son épée furent enfouies à ses côtés car ses fidèles avaient peur de ces objets néfastes. Les derniers des Sang Bleu se dispersèrent et le corps de Zwemmer reposa en paix pendant près de quatre siècles.

LES HABITANTS

Les habitants de la forêt du Parravon sont quelque peu distants du reste de la population. Bien des Bretonniens ordinaires pensent qu’ils sont à moitié fées (ce qui est absurde) et qu’ils ont un sens particulier leur permettant de sentir les dangers du monde qui les entoure (ce qui est exact). Les habitants de la forêt traversent l’existence comme s’ils pouvaient être punis de mort pour s’être gratté le dos contre un arbre. Même ceux qui quittent la région s’efforcent de ne jamais rien déranger, fût-ce un tas de déchets. Beaucoup s’en vont parce qu’ils sont las de se sentir constamment observés par des forces qui n’attendent que de sanctionner la moindre infraction.

Les autres Parravonais voyagent beaucoup. Depuis des siècles, il est de coutume pour les enfants de quitter leur foyer à l’adolescence et d’être élevés par des parents habitant un autre village. Par la suite, ils se rendent dans une autre communauté pour subir une véritable formation. Quand ils se marient, ils sont censés s’installer ailleurs encore. Ces coutumes dispersent les familles dans tout le duché, mais tous les parents se réunissent pour l’une des fêtes annuelles, presque toujours pendant l’été. Les nobles parravonais ont des coutumes semblables et accordent toujours la permission de voyager dans ce but. En premier lieu, cela signifie que les Parravonais savent qu’il y a un monde hors de leur village et qu’ils ont assez confiance pour voyager.

D’un autre côté, ils ont tendance à penser qu’ils ont tout vu et que tout ce qui est considéré comme acquis en Parravon doit être vrai dans le reste du monde. Cette attitude, associée à la volonté des nobles parravonais de permettre aux habitants de voyager, attire un grand nombre d’aventuriers hors du duché. Si nombre d’entre eux reviennent à la maison au bout de leur première aventure après avoir découvert que le monde était un peu différent, les autres persévèrent.

La politique intérieure du duché semble calme et harmonieuse. Toutefois, la négligence du duc Cassyon vis-à-vis des responsabilités diplomatiques de sa fonction suscite un ressentiment larvé et grandissant. Deux seigneurs du nord du duché, sir Liutpol et sir Fredergar, se querellent depuis des années pour savoir lequel a le droit d’exiger un péage à un point particulier de la Grismerie. Il n’y a aucun signe de volonté de médiation de la part du duc et une vendetta entre les deux partis pourrait avoir de graves conséquences sur le commerce fluvial, et par la suite sur le duché tout entier.

Les relations extérieures sont généralement bonnes, mais pour combien de temps ? Sir Chloderic, à l’extrême sud, convoite les montagnes situées au sud de son fief. Elles appartiennent à l’Empire, mais elles ne semblent pas bien protégées, et il pense qu’on peut y trouver des veines de métal exploitables. S’il décide d’intervenir, il sera considéré comme un envahisseur une fois que l’Empire s’en rendra compte et les répercussions seront graves.

LES SOUVERAINS DU DUCHE DE PARRAVON

Le duc Cassyon de Parravon [CdG p85 et LA Bretonnie V6 p15]

Le duc Cassyon est le plus jeune duc de Bretonnie, n’ayant guère plus de vingt ans. Quoi qu’il en soit, c’est un chevalier du Graal et il chevauche un pégase royal. Son père mourut pendant que Cassyon était en quête du Graal et le jeune duc n’eut pas la moindre idée de son statut avant de retourner en Parravon.

Les conseillers du duc le trouvent exaspérant. C’est un jeune homme ouvert et enthousiaste, qui n’a de malveillance envers personne, ce qui le rend impossible à détester. D’un autre côté, il pense qu’il peut remplir son devoir de duc en se contentant de chevaucher dans le ciel au-dessus de son duché et en abattant des monstres. Il est tout à fait doué dans ce domaine, mais il faudrait qu’il se soucie également des impôts, de la justice et de l’administration.

Les prouesses du duc Cassyon n’ont pas échappé aux Parravonais et les rumeurs commencent à prétendre qu’il est la réincarnation du duc Agilgar.

Les armoiries familiales représentent un pégase galonpant en mémoire d'Agilgar, compagnon de Gilles le Breton et premier duc de Paravon qui était l'ami de Glorfinial, seigneur de tous les Pégases Royaux.

Duc Lavailler de Parravon [Nagash t.1 p.137]

Ancien duc de Parravon tué par la vampire Neferata.

Blasons de vassaux [LA Bretonnie V6 p15]

[Dommage qu'on n'ait pas les armoiries des familles Liutpol, Fredergar et Chloderic, citées plus haut.]

On connait aussi Gaudefroy de Parravon qui est parti pour la Lustrie en 2510 CI (WDF33 p27 à 33).

LOCALITES DU DUCHE DE PARRAVON

Parravon [synthèse WFRP1 p276-277 et CdG p85]

Parravon se situe sur la rive nord de la Grismarie supérieure adossée aux contreforts d'élévations de terrains calcaires. C'est une ville absolument impressionnante, taillée à même la roche des montagnes. Elle fait partie d’un affleurement situé à l’extrémité d’un éperon rocheux des Montagnes Grises et la Grismerie coule à ses pieds. Les maisons s'alignent au fond de la vallée sur quelques 6 km sans que jamais l'agglomération ne dépasse la largeur de 3 ou 4 rues. Au fil des millénaires, les habitants de Parravon ont creusé leurs logements, leurs boutiques, leurs murs, leurs chapelles du Graal et leurs palais dans la falaise ou ont leurs caves creusées à même la roche tendre.

Les lois somptuaires de Bretonnie veulent que seuls les nobles puissent utiliser de la pierre pour leurs constructions. Toutefois, les ducs de Parravon n’ont jamais voulu que des bâtiments de bois défigurent leur somptueuse cité et ils ont donc soutenu pendant longtemps que pour un paysan, vivre dans un bâtiment creusé dans la pierre n’était pas différent de vivre dans une grotte. En fait, étant donné la qualité de bien des demeures de paysans à Parravon, la différence est effectivement minime. Les riches marchands de Parravon poussent naturellement cette logique au maximum.

Des centaines d'oiseaux font leurs nids dans les falaises et ils viennent ponctuer de blancs les toits de tuiles rouges de cette pittoresque cité. A cet endroit, le fleuve est étroit et la limite extrême de navigabilité pour les grands bateaux est située à l'extrémité nord de la ville, là où des entrepôts sont taillés à même la roche. Les citoyens de Parravon aiment à se considérer comme de simples campagnards et ils prospèrent assez bien, se développant à partir de récoltes abondantes de fruits et de grains dans la campagne avoisinante.

Parravon est la seule ville de Bretonnie dotée d’un nombre significatif de nains. La plupart étaient à l’origine des expatriés de l’Empire, mais certains venaient directement des forteresses naines des Voûtes et des Montagnes du Bord du Monde. Il existe aujourd’hui des familles de nains qui vivent ici depuis des générations, bien que leurs membres restent toujours un peu à l’écart des citoyens humains.

Les tours élancées du château de Parravon, siège du pouvoir ducal, dominent le sommet de l’affleurement. Comme le reste de la cité, il fut creusé à même le roc et n’a par conséquent pas été beaucoup modifié depuis sa fondation, il y a deux mille ans.Toutefois, les ducs ont eu besoin de plus d’espace et ils ont étendu le château en prati quant une série de galeries étendues.

Les chambres souterraines sont chose commune à Parravon, car elles demandent généralement moins de travail que la construction de bâtiments en extérieur. Les tunnels reliant ces pièces sont également courants et certaines galeries qui s’enfoncent dans la montagne permettent de disposer d’espace de stockage supplémentaire. On dit qu’on peut se rendre de n’importe quel endroit de la ville à un autre sans avoir à faire plus de dix pas à l’air libre. Certaines parties des tunnels ont été abandonnées par les humains et des créatures plus sinistres y ont élu domicile.

C'est à Parravon que, isolé des grandes cités du nord, les dames et les Seigneurs de la cité assouvissent leur caprice pour le jardinage et les plaisirs, à la recherche d'une nature superficiellement saine, à des lieux des sommets de la décadence que l'on pratique à Guisoreux ou à Couronne. Mais, même dans ce fruit, le ver du Chaos est à l'oeuvre car, quand le soleil se couche, la cité change de physionomie. La nuit venue, les citoyens se barricadent à l'intérieur de leurs maisons, sourds à tout appel à leur hospitalité. Car Parravon est affligé d'un mal mystérieux, harcelé par les cavalcades de quelques bêtes ou démons qui hantent ses nuits, pénétrant dans les maisons et emmenant avec eux des familles entières. Seuls les aristocrates semblent épargnés par ce fléaux et certains Parravonais ne manquent pas de les blâmer de tous ces problèmes. D'autres maudissent les sorciers de la cité pour leurs interventions, on parle à voix basse de sorcières ou de ceux-qui-changent-de-formes. Mais, jusqu'à présent, rien n'a pu être prouvé et les seigneurs s'assurent que les rues sont régulièrement surveillées, que les gardes surveillent la cité et que les citoyens qui profitent de la situation reçoivent leur juste récompense.

Nains, Pierre et Acier (p41) confirme que même s'il y a très peu de nains en Bretonnie, le quartier des forgerons et des tailleurs de pierre de Parravon, dit Vue du Rocher, est la seule véritable exception. Cependant, il est aussi dit que quelques forgerons et mineurs nains ont cependant abandonné les Montagnes Grises pour les villes et les villages des contreforts.

Le chateau de Drachenfels

Cf. la page dédiée

La Maisontaal & Frugelhofen

Ces deux localités et les agissements de Heinrich Kemmler sont détaillés dans Terror of the Lichemaster (mini-campagne pour WFB2), complété par la fameuse bataille de l'abbaye de la Maisontaal (Citadel Journal Spring 86). Le Seigneur des Liches (pour WFRP1) reprend la même trame.
La bataille pour l'abbaye de la Maisontaal est reprise dans le WD237 en rajoutant les bretonniens. Les Skavens et le nécromancien viennent y cherche l'Arca Chaotis (un artefact de Malepierre).

La Maisontaal réapparait dans la Fin des Temps (Nagash t.1 p. 52) mais elle semble à présent située entre Parravon et Gisoreux, dans le duché de Montfort... Ces murs abritent à présent"Alakanash", le sceptre de Nagash.

Le château de Sanglac [CdG p86]

Le château de Sanglac est une bâtisse abandonnée au cœur des Montagnes Grises. Un siècle auparavant, des messagers y trouvèrent les cadavres des membres de la famille noble qui y vivait, mêlés à ceux des orques qu’ils avaient tués. Ce n’est pas là chose extraordinaire et une autre famille reçut l’autorisation d’y envoyer un fils puîné pour qu’il gère l’endroit. Au bout de dix ans, sa famille entière avait été massacrée par les orques. Le seigneur suivant était un chevalier ayant des années d’expérience du combat contre les orques des montagnes, mais au bout de quinze ans, il finit de la même façon.

À partir de cet instant, les gens décidèrent que les orques pouvaient bien prendre le château : il n’était pas si précieux, après tout. Les orques s’y installèrent, mais les pisteurs envoyés à la recherche des victimes d’un enlèvement trouvèrent le château plein de cadavres de ces créatures, comme si elles s’étaient entretuées. Une fois encore, cela n’avait rien d’inhabituel, mais le phénomène se reproduisit, et récemment, même les orques ont abandonné l’endroit. Il semble qu’il existe un groupe d’orques qui ne veulent vraiment pas que quelqu’un s’installe ici, ce qui suscite une question bien naturelle : pourquoi ?

La clairière des enfants [CdG p85]

Dans les profondeurs des forêts du Parravon, se trouve une clairière entourant un bassin d’eau calme et profond. L’endroit est entouré de poupées à divers stades de décrépitude et on y trouve généralement une poignée de bretonniennes.

C’est parce que les fées rendent parfois les enfants dans cette clairière. Les fées ne sont pas parfaites et elles prennent parfois un enfant dépourvu de talent magique. Quand cela se produit, elles ramènent l’enfant dans cette clairière et si elles y trouvent une femme adéquate, elles le laissent à ses côtés pendant qu’elle dort. La femme abandonne ici la poupée de son enfant disparu en guise de remerciement.

Les fées ne laissent des enfants que si toutes les femmes de la clairière sont endormies. S’endormir sans surveillance au beau milieu de la forêt n’est pas particulièrement sûr et il n’existe aucun village près de la clairière, ce qui rend l’expédition dangereuse. De plus, la plupart des femmes ne reçoivent aucun enfant et on n’a presque jamais entendu parler d’une femme ayant récupéré le sien. Presque jamais. Cela se produit parfois et c’est un espoir bien suffisant pour une mère.

Les fées [CdG p42]

"Les fées de Bretonnie ne sont en réalité que les elfes sylvains d’Athel Loren. [...] Les Bretonniens ne sont pas étrangers à la race elfique. Ils commercent avec quelques elfes des mers, notamment à L’Anguille, où ceux-ci ont une enclave importante. Les elfes sylvains de l’Empire traversent également le pays de temps à autre. Malgré cela, la plupart des gens ne font pas le rapprochement avec les fées de la forêt, les serviteurs de la Dame.[...]
Une personne observatrice pourra remarquer que les fées et la Fée Enchanteresse sont toutes des elfes, que les Damoiselles de la Dame ne sont que des sorcières et qu’il n’existe aucune sorte de prêtre de la Dame. Cela l’amènera sans doute à s’interroger sur la véritable nature de la Dame du Lac."

Hochpointe [WD107 p45 à 55]

Hochpointe est une pointe granitique au sommet d'une crète rocheuse à l'extrémité bretonnienne du Défilé de la Hache. Peu connu même des autochtones, le site est un bon point de vue sur le Défilé de la Hache et cette région de la Bretonnie. A son sommet, il y a un cercle de pierres levées qui est associé au culte de la Foi Antique.